Film institutionnel · Transcription FR

Transcription du film institutionnel


Transcription automatique de la piste audio (anglais), traduite en français — en cours de relecture. La version anglaise est disponible ici. Durée : 2 min 29 s.

La Côte d'Ivoire a pris trois engagements majeurs en faveur de l'agenda climatique mondial : un Pacte sectoriel de l'eau de 6,9 milliards de dollars et une contribution déterminée au niveau national (CDN) stricte de 33 %. L'agence est financée intégralement par des subventions d'assistance technique existantes, sans ajouter aucune nouvelle dette souveraine. L'objectif immédiat est de structurer la première obligation bleue souveraine de la région pour l'ONEP-SA, visant une émission de 100 millions de dollars d'ici 2028. En supprimant méthodiquement le goulot d'étranglement de l'origination, l'État débloque des milliards de financements climatiques déjà disponibles, sans compromettre sa sécurité financière. Le consortium qui exécute cette mise en place réunit des vétérans de la Banque africaine de développement et des ingénieurs ivoiriens de premier plan, qui connaissent déjà le réseau national.

Ce sont des architectes, et non des opérateurs permanents. Leur mandat est strictement plafonné et conçu pour un seul résultat : l'autonomie souveraine complète. Le calendrier d'exécution s'étend sur trente-six mois, en trois phases — concevoir l'architecture, établir la capacité, puis transférer le contrôle. Au mois 36, le consortium dissout son rôle opérationnel ; 100 % de l'agence est remis à la République.

Le cabinet prouve sa valeur en réussissant son retrait, laissant derrière lui une institution ivoirienne indépendante et pleinement opérationnelle. Le contrôle structurel reste entre les mains de l'État dès le premier jour. Le Premier Ministre préside le comité de pilotage, tandis que le Ministère de l'Hydraulique assure la supervision opérationnelle directe. Au mois 24, l'intégralité de la propriété intellectuelle, de la méthodologie et des données est légalement cédée à l'État, hébergée en toute sécurité sur des serveurs locaux conformes à l'ARTCI. Pour pérenniser l'ensemble, l'Académie Iroko embarquée formera plus de 120 experts nationaux en cinq ans, ancrant durablement la capacité technique nécessaire à l'exploitation de l'agence.

Elle fonctionne comme une amélioration permanente de l'infrastructure humaine et technologique de la République, garantissant un contrôle de long terme sur ses politiques climatiques. Le capital étant engagé, la République dispose d'une fenêtre précise de soixante jours pour activer ce moteur avant la réunion du Groupe consultatif de la Banque africaine de développement, en juillet 2026. L'activation requiert quatre décisions immédiates : la signature du mandat, l'émission de la lettre de patronage, l'approbation du décret EPIC, et l'ouverture du dossier de financement. Quatre signatures dans les soixante prochains jours établissent l'agence, débloquent les fonds, et consacrent le leadership de la Côte d'Ivoire dans la finance climatique africaine.