02 · Demandes officielles02 · Official requests

Solliciter le mandat, au plus haut niveau.Soliciting the mandate, at the highest level.


Ces deux courriers ne sont pas des mandats : ils les sollicitent. Adressés au Premier Ministre (patronage et créneau de présentation) et au MINHAS (mandat exclusif, chef de file), ils ouvrent la conversation institutionnelle. Lecture intégrale ci-dessous ; versions signées téléchargeables.These two letters are not mandates — they request them. Addressed to the Prime Minister (patronage and a presentation slot) and to MINHAS (exclusive mandate, lead ministry), they open the institutional conversation. Full text below; signed versions downloadable.

Demande de mandat · MINHASMandate request · MINHAS
Regenerative Ventures Advisory FZCO
Paris · Abu Dhabi
rachid@regenerativeventures.design
Le 7 juin 2026
À l'attention de
Monsieur Amédé Koffi KOUAKOU
Ministre de l'Hydraulique, de l'Assainissement et de la Salubrité
République de Côte d'Ivoire — Abidjan
Objet : Demande de mandat exclusif — conception et établissement d'une agence souveraine d'infrastructure climatique / Iroko Climat
Référence : V-015 — Iroko Climat

Monsieur le Ministre,

La Côte d'Ivoire dispose aujourd'hui de trois engagements climatiques de premier rang — le Pacte National pour l'Eau, la CDN 3.0 et le siège du Hub Régional du Fonds Vert pour le Climat à Abidjan — que les mêmes contraintes institutionnelles empêchent encore d'opérationnaliser : absence d'un mandat d'origination de projets à l'échelle du portefeuille sectoriel, insuffisance des capacités de mesure et de vérification, GIRE incomplètement déployée. La Quatrième Communication Nationale les a nommées explicitement. Nous proposons à la République l'instrument qui y répond.

Cet instrument — nom de travail ADFIC, Agence pour le Développement, le Financement et l'Infrastructure Climatique — est un substrat opérationnel : il renforce les acteurs qui existent déjà, sans s'y substituer. Il fournit la couche d'origination, de cartographie, d'audit et de structuration qui fait défaut à l'ONEP, aux agences de bassin, au Bureau du Marché Carbone et à la direction point focal GCF — il les sert ; il ne les remplace pas.

L'architecture de gouvernance que nous proposons comporte trois niveaux. Au sommet, un Comité de Pilotage présidé par le Premier Ministre, instance de souveraineté stratégique de l'Agence. À l'ancre opérationnelle, votre Ministère, désigné chef de file unique, conformément à la désignation du Pacte Eau — interlocuteur institutionnel permanent de l'Agence et titulaire de sa tutelle sectorielle. En coordination programmatique, un Conseil inter-ministériel réunissant MINHAS (lead), MINEDDTE, Eaux et Forêts et l'ONEP. Cette architecture résout la paralysie qu'aurait créée un modèle de co-tutelles coégales : le Premier Ministre arbitre en dernier recours sans que l'Agence accumule de pouvoir d'arbitrage ; vous assurez la continuité opérationnelle. L'Agence reste substrat.

Sur le plan budgétaire, deux points méritent d'être posés sans ambiguïté. D'abord, l'établissement de l'Agence ne crée pour l'État ni dette, ni garantie, ni charge éventuelle : l'Agence est conçue pour mobiliser des ressources, non pour en consommer. Ensuite, l'enveloppe d'amorçage est modeste au regard des capitaux qu'elle permet de débloquer — sans commune mesure avec la valeur des investissements qu'elle rend accessibles. Elle est mobilisable par plusieurs canaux : Banque mondiale, Fonds Vert, partenaires bilatéraux, enveloppes gouvernementales existantes. La voie la plus rapide reste à la main de l'État, qui peut engager la phase initiale sur ses propres ressources pendant que nous travaillons à en couvrir le coût par l'assistance technique mobilisée. Aucune ressource publique supplémentaire ne sera jamais requise au titre du fonctionnement de l'Agence elle-même : son rôle est de démontrer, contre les budgets engagés, le levier qu'elle génère.

Notre sérieux est documenté avant même ce courrier. À nos frais, à titre de contribution fondatrice, nous avons produit l'architecture complète — doctrine institutionnelle, méthodologie, corpus de recherche de plus de cent trente sources tracées — et préparé deux dossiers de financement complets, l'un pour la Banque mondiale, l'autre pour le Fonds Vert. La décision qui vous revient n'est pas d'engager un projet incertain : c'est de prendre la tête d'un dispositif déjà construit, documenté, et prêt à servir la République.

Nous vous invitons à nous accorder un créneau de présentation à votre cabinet, à la date de votre choix dans les semaines à venir, afin de vous soumettre la vision dans sa forme complète et d'engager avec vos services la session technique de validation des paramètres. C'est à cet horizon que nous souhaitons, ensemble, ouvrir la phase 0.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de ma très haute considération.

Mohamed Rachid NDIAYE
Fondateur & Directeur Général
Regenerative Ventures Advisory FZCO

Ampliations : M. Abou BAMBA (MINEDDTE) — membre du Conseil inter-ministériel · M. Jacques ASSAHORÉ KONAN (Eaux et Forêts) — membre du Conseil inter-ministériel · Office National de l'Eau Potable (ONEP) — pour information, membre du Conseil inter-ministériel et opérateur stratégique eau PASEA Composante 4.
Pièce jointe (à l'attention exclusive du destinataire) : Proposition d'honoraires — confidentielle et bilatérale.
Demande de patronage · PrimaturePatronage request · Prime Minister
Regenerative Ventures Advisory FZCO
Paris · Abu Dhabi
rachid@regenerativeventures.design
Le 7 juin 2026
À l'attention de
Son Excellence Monsieur Robert Beugré MAMBÉ
Premier Ministre, Chef du Gouvernement
République de Côte d'Ivoire — Abidjan
Objet : Demande de patronage et de créneau de présentation — agence souveraine d'infrastructure climatique / Iroko Climat
Référence : V-015 — Iroko Climat

Monsieur le Premier Ministre,

La Côte d'Ivoire est aujourd'hui l'un des rares pays d'Afrique subsaharienne à disposer simultanément d'un Pacte national de l'eau opérationnel, d'une CDN 3.0 chiffrée et contraignante, et du siège du Hub Régional du Fonds Vert pour le Climat. Ce sont trois atouts souverains de premier rang. Ce qui manque encore est l'institution qui les rend bancables — un substrat d'origination, de mesure et de structuration à l'échelle du portefeuille sectoriel.

Nous proposons la création de cette institution : une agence souveraine ivoirienne — nom de travail ADFIC, Agence pour le Développement, le Financement et l'Infrastructure Climatique — dotée d'un mandat légal d'établissement public à caractère industriel et commercial. Elle ne remplace aucun acteur existant. Elle fournit à l'ONEP, aux agences de bassin, au Bureau du Marché Carbone et à la direction point focal GCF la couche d'expertise et de structuration qui leur fait défaut. Elle est un substrat, non une tutelle.

Cette initiative appartient au niveau du Premier Ministre pour une raison précise de gouvernance. L'Agence mobilise, par conception, plusieurs ministères sectoriels — Hydraulique, Environnement, Eaux et Forêts, ONEP. Une architecture de co-tutelles coégales crée une paralysie institutionnelle ; seul un sommet à légitimité transversale peut l'éviter. Nous proposons donc une architecture à trois niveaux : un Comité de Pilotage présidé par Votre Excellence comme instance de souveraineté stratégique de l'Agence ; le Ministère de l'Hydraulique, de l'Assainissement et de la Salubrité (MINHAS) désigné chef de file unique, ancre opérationnelle permanente ; un Conseil inter-ministériel réunissant MINHAS (lead), MINEDDTE, Eaux et Forêts et l'ONEP, instance de coordination programmatique. Ce modèle préserve la continuité sectorielle assurée par MINHAS tout en dotant l'Agence d'un arbitre neutre de dernier recours : Votre Excellence ne gère pas l'Agence au quotidien — Vous garantissez qu'elle ne se paralyse pas.

Sur le plan des ressources, la clarté s'impose sur deux points. L'amorçage est modeste au regard de ce qu'il met en mouvement : l'enveloppe d'établissement est sans commune mesure avec les capitaux qu'elle permet de débloquer, les investissements qu'elle rend accessibles, et le levier qu'elle démontre contre les engagements souverains déjà contractés. Et aucune ressource publique supplémentaire ne sera jamais requise au titre du fonctionnement de l'Agence elle-même : son rôle est de mobiliser des ressources extérieures et de démontrer ce levier, non d'en consommer. L'enveloppe d'amorçage est mobilisable par plusieurs canaux — Banque mondiale, Fonds Vert, partenaires bilatéraux, enveloppes gouvernementales existantes. La voie la plus rapide reste à la main de l'État : il peut engager la phase initiale sur ses propres ressources pendant que nous couvrons le coût par l'assistance technique mobilisée.

Regenerative Ventures a porté, à ses propres frais et à titre de contribution fondatrice, l'architecture complète de ce dispositif : doctrine institutionnelle, méthodologie, corpus de recherche de plus de cent trente sources tracées, et deux dossiers de financement complets — l'un pour la Banque mondiale, l'autre pour le Fonds Vert. Ce que nous soumettons à Votre Excellence n'est pas un projet à étudier : c'est un dispositif prêt à être lancé, sous patronage souverain.

Nous sollicitons le patronage de Votre Excellence sur cette initiative et un créneau de présentation au niveau de la Primature, pour exposer la vision dans sa forme complète et engager les prochaines étapes. Cette présentation impliquera MINHAS en qualité de chef de file ; nous proposons qu'elle soit organisée à votre convenance dans les semaines à venir.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Premier Ministre, l'expression de ma très haute considération.

Mohamed Rachid NDIAYE
Fondateur & Directeur Général
Regenerative Ventures Advisory FZCO

Ampliations : M. Amédé Koffi KOUAKOU (MINHAS) — chef de file opérationnel de l'Agence.
Pièce jointe (à l'attention exclusive du destinataire) : Note de concept souveraine — Iroko Climat / ADFIC.